[Parmentier] Sardines Citron et thym en confit

Année de dégustation : 2017

Les sardines au citron & thym en confit de Parmentier sont commercialisées dans la grande distribution pour environ 1,80 euros.

Parmentier s’engage à ce que ces sardines soient pêchées à la meilleure saison, travaillées à la main et cuisinées à la vapeur.

Gomme de Guar, gomme de Xanthane et amidon transformé de maïs sont présents dans la boite, sans doute pour donner du liant à cette boite, dont le second ingrédient est l’eau. Du citron confit (4,5%), des oignons, un zeste de citron (0,5%), du thym et des « arômes » ont pour mission de relever le goût. Notez qu’il s’agit de sardines à l’huile de tournesol.

Il s’agit d’une pêche de toute fin d’année (si on déduit la tête de pêche de la DLC) en Atlantique Ouest : je ne sais pas si dans cette zone cela correspond à la « meilleure saison », mais j’ai un doute !

Les épaississants donnent une apparence curieuse au contenu de la boite : les sardines baignent en effet dans une sauce épaisse. On distingue des sardines sombres dans un état correct dessous.

Le thym est bien présent dans la boite et il y a, au fond, des morceaux de citron.

En bouche, ces sardines sont moyennement moelleuses. Le goût dominant est le citron. Le thym est fort discret, comme les sardines d’ailleurs. Avec tous ses épaississants et son goût de sardines au citron, le produit ne m’a pas bien emballé. Il accompagnera pas trop mal quelques féculents, sans forcément bien les relever.

Ma note 100% subjective : 1,5/5
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[Parmentier] Sardines Tomates à l’ail en confit

Année de dégustation : 2017

Ces sardines Tomates à l’ail en confit de Parmentier font parties des recettes sorties l’an passé sous cette marque. Elles sont vendues dans la grande distribution pour environ 1,80 euros.

Ces sardines Sont fabriquées au Portugal pour Parmentier (Douarnenez). La cuisson est à la vapeur et la préparation à la main.

Il s’agit d’une pêche de fin d’année au vue de la DLC et issue de l’Atlantique Ouest (loin des côtés françaises donc).

La boite est garnie de tomates (4%), de tomates séchées (3%) et d’ail (0,7%). Il y a également du concentré de tomates (5%) et de l’huile de tournesol. La présence des épaississants (amidon transformé de maïs, gomme de guar et gomme de xanthane) est visible à l’œil. La sauce a en effet une texture bien épaisse ! Le second composant en importance est l’eau…on comprend l’intérêt des épaississants.

Les sardines ne sont pas bien belles et la mise en boite est peu soignée. Vue le prix, c’est logique.

J’ai gouté ces sardines seules puis je me suis préparé une petite salade en ajoutant du riz complet et des tomates cerises. Parce que seules…comment dire ?

En bouche, la texture est ferme et le goût dominant est celui d’une boite de sardines à la tomate d’entrée de gamme où le goût de concentré de tomates domine. La boite relève bien la salade et comme ça, ce n’est pas désagréable, sans plus. Le produit semble prometteur sur l’emballage (Tomates à l’ail en confit) mais déçoit pas mal. Sans s’attendre à des merveilles dans cette gamme de prix, je pensais quand même avoir quelque chose de différent gustativement d’une boite de sardines à la tomates d’entrée de gamme. L’ajout d’eau me surprend également pas mal surtout qu’il implique la présence des épaississants.

Ma note 100% subjective : 1/5
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[Capitaine Cook] Sardines à l’andouille de Guémené

Année de dégustation : 2017

Nous dégustons ici les sardines à l’andouille de Guémené de Capitaine Cook. Capitaine Cook (dont le nom vient de l’explorateur britannique James Cook) est une vieille conserverie bretonne (Clohars-Carnoët, proche de Lorient) passée dans le giron d’Intermarché en 1988. Le gros de la production actuelle est le surimi (Source : Le Télégramme). En 2011, Capitaine Cook décide de lancer une série de boites haut de gamme à destination des épiceries fines dont font partie ces sardines à l’andouille de Guémené. Cette recette est originale mais pas unique puisqu’il en existe une similaire chez Courtin. Je n’ai pas pu accéder au site web de la marque.

Capitaine Cook accompagne ses sardines d’huile de tournesol.

Il s’agit d’une pêche un peu tardive, de fin octobre. Il n’est pas évident d’en déduire une date de pêche : étant donnée la présence de charcuterie dans la boite, la date peut être plus courte. Dommage qu’il n’y ait pas une meilleure traçabilité. La présence d’andouille (même de Guémené, pourtant signe de qualité) implique celle de conservateurs (nitrite de sodium) et de colorant (E150d soit du caramel au sulfite d’ammonium). Dommage, ce que j’apprécie dans les sardines est justement l’absence d’additif.

Les sardines sont très belles : argentées et quasiment impeccables. Le travail de mise ne boite est digne des meilleures conserveries. Il s’agit de ici 6 petites sardines mais cela peut varier d’une boite à l’autre, d’une année sur l’autre en fonction de la saison de pêche.

Deux vraies rondelles d’andouille reposent au fond de la boite.

En bouche, les sardines sont un peu fermes et sèches : elles ne sont pas assez gorgées de gras à mon goût. L’andouille a transmis une partie de son arôme fumé aux sardines. L’huile de tournesol est très neutre et ne trouble pas du tout ce mariage. Je n’ai pour ma part pas beaucoup apprécié cette boite en partie simplement car l’andouille n’est pas à mon goût. Je ne l’ai même pas mangée : mes enfants se sont eux régalés ! Et puis aussi car les sardines sont un peu trop maigres. Pourtant, si vous aimez la charcuterie, cela pourrait vous plaire car d’autres ont apprécié (voir Blog Mon Finistère).

Ma note 100% subjective : 1,5/5
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[Jean de Luz] Sardines à l’huile d’olive

Année de dégustation : 2017

Ces sardines à l’huile d’olive sont produites à la conserverie Jean-de-Luz dans le pays basque (Ciboure,64). Comme vous le constatez, il s’agit de sardines en bocal : la contenance est de 320 gr (contre 115g pour une boite classique). Le prix s’en ressent : 11,30 euros sur le site de la conserverie. L’utilisation d’ingrédients biologiques certifiés jouent également.

La conserverie garantie l’utilisation d’une huile d’olive locale (Navarre) et biologique.
La préparation des sardines est différente de ce qui se fait en Bretagne ou ailleurs. Les sardines sont, je cite le site, « d’abord salées puis séchées pendant 3 jours avant d’être mise en verrine crues. […] Elles ne sont pas frites. »

La DLC est à 2020 mais comme je n’ai aucune idée du délais, ça n’aide pas beaucoup pour connaitre l’année de pêche. Par contre, elle nous permet de faire l’hypothèse qu’il s’agit d’une pêche d’été.

A ma connaissance et comme le confirme ce site (qui accueille la photo ci-dessus), le War Raog IV est basé à Concarneau. Ces sardines sont donc des sardines issues des pêcheries bretonnes (mais je me trompe, voir les commentaires !).

La sardines sont dans un bel habit argenté. Certaines ont quelques impacts mais vus les mouvements qu’elles réalisent dans le bocal, cela se comprend.

En bouche, les sardines ne sont ni fondantes, ni fermes : elles se situent dans un entre deux plutôt agréable. La mise en boite de ces sardines est certainement récente (2016) et elles gagneraient à être conservées plus longtemps (je me demande bien comment il faut retourner des bocaux !). Le goût est vraiment au rendez-vous : le poisson s’affirme crânement, poussé par une huile d’olive fruité et légèrement amère. C’est bien simple : le bocal équivaut à trois boites et j’ai tout dévoré en un repas.

J’attends de pouvoir déguster un bocal plus ancien pour rentrer ces sardines dans mon top… mais je n’ai d’ores et déjà aucun doute sur la qualité de ce produit basque.

Ma note 100% subjective : 4/5
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