[Bremond & Fils – 1830 – Ferrigno] Sardines à l’huile d’olive vierge extra

Année de dégustation : 2018

Ces sardines à l’huile d’olive vierge extra sont commercialisées sous la marque 1830 de la « maison » Brémond et Fils et vendues sur leur site à 4.90 euros la boite (du très haut de gamme donc). Elles m’ont été offertes pour mon anniversaire.

La société Brémond & Fils a été vendue en 2015 au propriétaire de l’Occitane en Provence.

Il s’agit en fait de sardines Ferrigno (voir notre dégustation des Belles de Marseille) comme l’atteste l’ovale vétérinaire.

Conserverie Ferrigno. Photo issue du site du Pays d’Arles

Conserverie Ferrigno. Photo issue de l’office du tourisme de Port-Saint-Louis

La préparation est manuelle avec une cuisson au four, sans friture. Les sardines sont moins moins salées (0.85g de sel) que les sardines traditionnelles bretonnes (1g). Un bon point diététique. Par contre, niveau calories, malgré la cuisson au four, les quantités sont quasiment identiques aux sardines à l’huile d’olive connétable (respectivement 222g et 221g) même si, curieusement, elles comptent 2 grammes de graisse en moins (respectivement 13g contre 15g).

La DLC en 2021 doit indiquer une pêche 2015 si on se réfère aux habitudes en la matière de la conserverie mais rien n’est moins sur. Le poisson provient de l’atlantique centre-est (borné au Nord par le Maroc et au Sud par l’Angola) : on est donc loin de la pêche locale.

L’usine est située à Port-Saint-Louis-du-Rhône qui est effectivement à l’extrémité est de la Camargue.

La mise en boite manuelle est correcte : les sardines ne sont pas présentées sur leur côté argenté mais sont plutôt en bon état (même sur la face non visible sur la photographie) et les 5 poissons remplissent bien la boite.

En bouche, la première impression est un manque de goût et de fondant. Si les sardines ne sont pas fermes, elles ne fondent pas non plus… elles se désagrègent. Le goût du poisson est peu présent et l’huile d’olive dégage un agréable mais léger fruité. A ce prix là et avec un marketing lourdingue qui fait tant appel à la tradition (1830, pêcheur de père en fils…) et au terroir (préparées en Camargue…), on est en droit de s’attendre à beaucoup mieux.

Ma note 100% subjective : 2/5
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