[Rio Mare] Filetti di sardine in olio d’olivia – filets de sardines à l’huile d’olive

Année de dégustation : 2018

Ces filets de sardines à l’huile d’olive Rio Mare ont été achetés en Italie dans la grande distribution pour un prix… dont je ne me souviens plus. Sur internet, cette boite est vendue 2.50 euros environ.

Rio Mare est une marque du groupe italien Bolton (qui possède aussi Saupiquet entre autre), groupe qui produit également des croquettes pour chat, de la colle (Uhu)…etc. Ces sardines viennent du Maroc (comme tous les filets de sardines en conserve aujourd’hui, à ma connaissance).

Sur leur site, Rio Mare revendique son soutien au WWF et une démarche forte en matière de développement durable tant sur le plan environnemental, social qu’humain. La marque nous parle du label MSC pour la saumon, ISSF pour le thon, d’une norme de traçabilité nommé ISO 22005, …etc. Ils ont donc une politique RSE bien développée.

En l’occurrence, pour ces sardines, je vois qu’il s’agit d’import depuis le Maroc, que la zone de pêche n’est pas plus indiquée que la méthode de fabrication. La DLC semble être le 29/07/2020, ce qui pourrait indiquer une pêche l’été… mais on ne sait même pas si les sardines viennent de l’hémisphère nord !

Le sel apparait en premier en bouche, suivi de peu par les arômes du poisson. La chaire est plutôt ferme. L’huile d’olive est peu aromatique. Rien de bien excitant.

Ma note 100% subjective : 1,5/5
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[Alma Brand – J. Antunes Fragoso] Sardines portoghesi all’olio di olivia – Sardines portugaises à l’huile d’olive

Année de dégustation : 2018

Ces sardines à l’huile d’olive sont importées du Portugal en Italie par Alma Brand. J’ai acheté cette boite dans une grande surface italienne pour 2.40 euros. Cette marque portugaise est associée à plusieurs autres comme l’indique le site Can The Can : Balilla, Nataline, Pasqualine, Rapaz, Regina, Carminha…

En se basant sur la pastille et en allant sur le site World Open Food Facts, il est possible de faire une recherche sur l’usine qui a produit ces sardines. Elle produit également les sardines « bon appétit » disponibles dans la grande distribution.

Remarquez le taux de sel (1.2g) plutôt important.

Tout cela me semble bien compliqué et il apparait juste clairement que ces sardines sont liées à une conserverie qui sous-traitent pour d’autres entreprises à l’internationale. Je n’ai rien trouvé sur l’origine du poisson ou les méthodes de fabrication.

L’emballage est traditionnelle pour le Portugal : un papier enveloppe une boite en métal.

La boite contient 4 poissons, dont 2 gros. Ils sont en excellent état (même dessous). Un peu de vide est  présent dans la boite mais rien de dramatique.

En bouche, ce qui frappe en premier, c’est l’absence de goût. En le cherchant, un arôme que je n’arrive pas à définir et que je n’ai jamais rencontré apparait. Il me laissera une sensation bizarre jusqu’à la dernière sardine. Notons que les poissons se désagrègent plutôt que de fondre dans la bouche.

La performance est tout de même remarquable : mettre des sardines dans de l’huile d’olive et aboutir à un goût si neutre ne doit pas être facile ! Si les italiens découvrent les exceptionnelles sardines portugaises avec ce produit qui a l’apparence et le prix de conserves haut de gamme, ils risquent de ne jamais y revenir…c’est triste.

Ma note 100% subjective : 0,5/5
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[Pollastrini di Anzio] Sardines à l’huile d’olive

Année de dégustation : 2018

J’ouvre aujourd’hui une boite de sardines à l’huile d’Olive Pollastrini di Anzio venant d’Italie. Je l’ai achetée à Firenze (Florence) pour 2,40 euros. En local, il y a essentiellement des sardines marocaines et quelques marques de sardines portugaises que ce soit dans la grande distribution ou dans les halles. J’ai eu du mal à trouver des sardines italiennes. Pour l’anecdote, j’ai vu aussi des sardines Rodel dans un marché couvert.

Je penche pour une pêche de 2017 mais sans aucune certitude et sans connaissance du mois. L’origine du poisson est la Méditerranée (la petite taille des poissons dans la boite le confirme), comme l’indique le façade de la boite. Le poisson est travaillé frais (information donnée sur le site). Notons une quantité de sel importante : 1.35g (on est plus proche de 1g d’habitude)

Les sardines Polastrini sont emboitées au sud de Rome, à Anzio (usine en photo ci-dessous).

Le site indique l’utilisation unique de la méthode de pêche traditionnelle : des navires de type « gozzo » équipe de lampes puissantes (Lampare) comme celui sur la photo ci-dessous.

 

Comme le montrent les photos, les sardines sont abimées et la boite présente un vide malgré la présence de 6 poissons.

En bouche, les petits poissons fondent dans la bouche libérant un bon goût de sardines. L’amertume et le fruité de l’huile d’olive sont également bien présents et cette dernière est plutôt bonne à saucer. Le taux de sel élevé que nous avons constaté se ressent également mais sans dommage sur les autres arômes. Le rapport qualité-prix est très bon.

 Ma note 100% subjective : 4/5
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[La compagnie Bretonne du poisson] Sardines l’huile d’olive Bio – 4 ans d’age

Année de dégustation : 2018

Je reviens aujourd’hui sur les sardines à l’huile d’olive bio de la Compagnie Bretonne, ex-Compagnie Bretonne du poisson. J’avais dégusté ces sardines en 2015 lors de leur achat (3.60 euros) : elles sont restées trois ans dans mon placard. Voyons si cela valait le coup !

Ces sardines ont été pêchées en juillet 2014 au cœur de la saison par le War Roag IV (bateau rendu fameux par plusieurs reportages). On notera la bonne traçabilité des sardines de cette conserverie : ce n’est pas si courant. La boite est périmée depuis le 18 juillet 2018 : c’est ce que j’attendais !

Ce sont des sardines bretonnes préparées traditionnellement : travaillées fraiches, cuites à l’huile et mises en boite manuellement.

On notera un taux de sel inférieur à 1g et l’utilisation d’une huile d’olive bio, ce qui est un double bon point diététique et environnemental.

Les cinq sardines sont abimées et quelques petits espaces sont présents.

En bouche, ce sont de vrais bonbons fondants ! Des bonbons très gras mais aussi fruités qui fondent sous la langue. L’huile d’olive, que j’ai entièrement saucée, possède un bon goût de fruit qui a pénétré les poissons. Un délice à la hauteur de ses 4 années de vieillissement.

 Ma note 100% subjective : 4,5/5
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3 ans de boites de sardines !

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Boites de sardines passe le cap de la troisième année aujourd’hui, le 22 août;

Regardons un peu les statistiques depuis la création :

  • 38776 vues en 3 ans (en 2 ans : 15638 vues)
  • 14801 visiteurs uniques en 3 ans (en 2 ans : 5680 visiteurs uniques)

Sur les réseaux sociaux le site continue son petit bonhomme de chemins : le banc compte maintenant 62 abonnés twitter et 58 amis facebook (Il y a 2 ans : 96 en tout, twitter et facebook). Merci à eux !

Je prends toujours autant de plaisir à ouvrir des boites.  Même si j’apprécie plus une dégustation quand le contenu est bon, je trouve intéressant qu’il y ait de tout sur le blog. Il est en effet difficile pour certains de mettre plus de deux euros dans une boite de sardines régulièrement.

[General] Petingas em Óleo Vegetal – Petites sardines dans l’huile végétale

Année de dégustation : 2018

Ces petites sardines dans l’huile végétale de la marque General sont produites au Portugal et commercialisées aux environ de 1,30 euros. Il s’agit de sardines pour la grande distribution et pour l’exportation.

La composition révèle un faible taux de sel (0.7g). L’huile utilisée est l’huile de soja, ce qui est peu commun dans les conserves de sardines (mais c’est la deuxième huile la plus consommée au monde). L’huile de soja n’est pas un mauvais choix diététique (wikipédia) à partir du moment où elle n’est pas hydrogénée (ce qui semble être le cas ici).

 

La DLC est en février 2023, ce qui impliquerait une pêche en 2018 au vue des pratiques portugaises. La période de février est commune dans le sud.

Les 6 petites sardines ne sont pas en très bon état mais la boite est bien remplie.

En bouche, le goût salé est omniprésent, écrasant tout autre arôme (malgré un taux de sel plutôt réduit). L’huile est neutre … ou ne ressort pas. Les sardines sont plutôt fondantes. Dans cette catégorie de prix, je ne m’attends pas à du haut de gamme mais avec ce goût salé dominant, ces sardines ne sont pas terribles. Peut-être à l’apéritif…

Ma note 100% subjective : 1/5
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[Bremond & Fils – 1830 – Ferrigno] Sardines à l’huile d’olive & citron

Année de dégustation : 2018

Ces sardines à l’huile d’olive vierge extra sont commercialisées sous la marque 1830 de la « maison » Brémond et Fils (vendue en 2015 au propriétaire de l’Occitane en Provence) et vendues sur leur site à 4.90 euros la boite (du très haut de gamme donc). Elles m’ont été offertes pour mon anniversaire.

Une cuisson à la vapeur (et pas en friture) et un taux de sel inférieur (0.85g alors qu’habituellement il s’agit plutôt de 1g) contribuent à rendre ces sardines plus diététiques.

On peut lire sur le verseau de la boite : « Pêcheur de père en fils, Dominique FERRIGNO, prépare ses sardines entièrement à la main comme autrefois« . Notons que ces sardines sont pêchées entre l’Angola et le Maroc (zone Atlantique centre-est).

Elles sont préparées en Camargue à Port-Saint-Louis-du-Rhône pour Bremond & Fils par la conserverie Ferrigno qui commercialise les Belles de Marseille (entre autres). Ferrigno c’est 11 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2003 (Les Echos) et 16 millions en 2012 (Musée imaginaire de la sardine).

Le « pêcheur de père en fils qui prépare ses sardines à la main » est donc plutôt une conserverie qui achète du poisson sur le marché mondiale pour que ses employés le mette en boite à la main en Camargue. C’est moi ou le marketing en fait des tonnes ?

Le DLC en 2019 indiquerait des sardines pêchées en 2013 si on se réfère aux pratiques en la matière de Ferrigno pour ses boites millésimées… mais rien n’est moins sur !

Hé oui ! La petite tirette en métal a lâché. La première fois que cela m’est arrivé, c’était déjà avec une boite Ferrigno (Les belles de Marseille)… et ça ne m’est jamais arrivé autrement. Il faudrait peut-être que l’entreprise revoit la qualité de l’emballage.

De fait, j’ai abimé les sardines à l’ouverture en glissant un couteau pour faire levier. Difficile du coup de se faire un avis. Il y a néanmoins quelques vides mais rien de dramatique.

En bouche, les sardines sont sèches, fermes et fades à l’exception d’un léger goût de citron qui écrase tous les autres. Les poissons étaient trop serrées dans la boite et peu en contact avec l’huile d’olive : ceci explique peut-être cela. A ce prix là et avec tant de promesses de tradition et de terroir, c’est plus qu’une déception.

Ma note 100% subjective : 0.5/5
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[Bremond & Fils – 1830 – Ferrigno] Sardines à l’huile d’olive vierge extra

Année de dégustation : 2018

Ces sardines à l’huile d’olive vierge extra sont commercialisées sous la marque 1830 de la « maison » Brémond et Fils et vendues sur leur site à 4.90 euros la boite (du très haut de gamme donc). Elles m’ont été offertes pour mon anniversaire.

La société Brémond & Fils a été vendue en 2015 au propriétaire de l’Occitane en Provence.

Il s’agit en fait de sardines Ferrigno (voir notre dégustation des Belles de Marseille) comme l’atteste l’ovale vétérinaire.

Conserverie Ferrigno. Photo issue du site du Pays d’Arles

Conserverie Ferrigno. Photo issue de l’office du tourisme de Port-Saint-Louis

La préparation est manuelle avec une cuisson au four, sans friture. Les sardines sont moins moins salées (0.85g de sel) que les sardines traditionnelles bretonnes (1g). Un bon point diététique. Par contre, niveau calories, malgré la cuisson au four, les quantités sont quasiment identiques aux sardines à l’huile d’olive connétable (respectivement 222g et 221g) même si, curieusement, elles comptent 2 grammes de graisse en moins (respectivement 13g contre 15g).

La DLC en 2021 doit indiquer une pêche 2015 si on se réfère aux habitudes en la matière de la conserverie mais rien n’est moins sur. Le poisson provient de l’atlantique centre-est (borné au Nord par le Maroc et au Sud par l’Angola) : on est donc loin de la pêche locale.

L’usine est située à Port-Saint-Louis-du-Rhône qui est effectivement à l’extrémité est de la Camargue.

La mise en boite manuelle est correcte : les sardines ne sont pas présentées sur leur côté argenté mais sont plutôt en bon état (même sur la face non visible sur la photographie) et les 5 poissons remplissent bien la boite.

En bouche, la première impression est un manque de goût et de fondant. Si les sardines ne sont pas fermes, elles ne fondent pas non plus… elles se désagrègent. Le goût du poisson est peu présent et l’huile d’olive dégage un agréable mais léger fruité. A ce prix là et avec un marketing lourdingue qui fait tant appel à la tradition (1830, pêcheur de père en fils…) et au terroir (préparées en Camargue…), on est en droit de s’attendre à beaucoup mieux.

Ma note 100% subjective : 2/5
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Comparatif [Conserverie Courtin] Sardines au cumin et raisins– [La compagnie bretonne du poisson] Sardines à l’huile d’olive, au cumin et au raisin

Année de dégustation : 2018

Ayant dégusté la boite de la conserverie Courtin il y a peu, j’ai voulu la comparer à la recette 2014 de la compagnie bretonne du poisson.

Je vous invite à lire les dégustations de chacune de ces boites pour avoir plus d’informations :

On le voit, les ingrédients sont rigoureusement identiques.

La boite de la compagnie bretonne du Poisson a 4 ans d’age et celle de Courtin un an de moins passé en boite.

L’ovale (contrôle vétérinaire) nous indique une provenance similaire  : 29.150.541 est l’établissement habituel de la Compagnie Bretonne du Poisson qui a donc très certainement fabriqué ces boites pour la conserverie Courtin. Il est donc logique que la recette soit similaire. Alors est-ce une bonne occasion pour de nouveau déguster cette fantastique conserve ?

Les deux boites sont sans surprise très similaires quant à leur mise en boite.

En bouche, les goûts sont… assez différents ! Globalement, les deux boites ont un fort goût de cumin « arrondi » par le raisin, le poisson et l’huile étant masqués. Les sardines sont aussi fondantes dans l’une que dans l’autre. La différence vient surtout, je pense, du cumin et des raisins. La boite de la Compagnie Bretonne du Poisson a un goût plus doux que ce soit pour le cumin ou pour les raisins. La boite de Courtin a un goût plus fort de cumin et les raisins sont plus acides. J’avoue ne pas savoir dire laquelle j’ai préférée, mais sachez tout de même qu’il n’est plus possible de trouver la variation 2014 de la Compagnie Bretonne du Poisson. Vous aurez chez Courtin quasiment le même produit : il est juste plus épicé.

[Lucas] Sardines à l’huile d’olive et à la tomate. Sardinhas – Portuguesas em azeite de oliveira e tomate – 3 ans d’age

Année de dégustation : 2018

La conserverie Luças produit ces sardines au Portugal à Matosinhos près de Porto depuis 1896. J’ai n’ai pas trouvé sur leur site de sardines à l’huile d’olive… peut-être n’en font-il plus ?

La boite m’a été offerte par le comptoir du Portugal (allez voir la page, elle vous donnera plein d’informations sur la conserverie) où elles sont vendues 3.90 euros. Merci !

Petit préalable : je vous préviens tout de suite, je ne suis pas amateur de sardines à la tomate.

Ces sardines ont une DLC en 2020 (la date du 31/12 n’indique rien) et a donc 3 ans d’age, si la DLC de 5 ans courante au Portugal est respectée ici aussi (pêche de 2015).

Côté ingrédients, tout est dans le titre ou presque : sardines, huile d’olive et tomates. La composition est étonnante du fait de la faible quantité de sel : 0.33g par 100g. Les sardines sont en général plutôt autour de 1g pour 100g. Du point de vue diététique, c’est un bon point.

Il s’agit d’une boite en métal léger, emballé comme cela se fait souvent au Portugal dans du papier et du plastique (j’ai fait la plupart des photos après avoir enlevé le plastique).

La mise en boite est moins que moyenne : la boite est bien remplie mais les 6 sardines sont en assez mauvais état. Il n’y a pas de tomates à proprement parlé dans la boite : il s’agit je pense de concentré.

En bouche, la chaire est plutôt ferme. Le goût de concentré de tomates n’écrase pas celui de la sardine. L’huile d’olive est difficilement perceptible. Les arômes du poisson dominent en fait largement. Après une bouchée, reste en bouche un curieux et long goût iodé. Je dis curieux au vu de la concentration en sel annoncée sur la boite. Ce n’est pas ces Luças qui vont me réconcilier avec les sardines à la tomate.

Ma note 100% subjective : 2,5/5
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