[La Perle des Dieux] Sardines Label Rouge – 3 ans d’age

Année de dégustation : 2017

La conserverie Gendreau produit en Vendée ces sardines Label Rouge La Perle des Dieux. Nous avions déjà testé chez cette conserverie des sardines Label Rouge sous la marque Les Dieux (marque utilisée pour la grande distribution). Ces sardines sont vendues 3,70 euros sur le site de la conserverie.

La traçabilité est affichée sur le verso de la boite : jour de pêche et bateau de pêche. Il s’agit d’une pêche d’août, au cœur de la saison.

Le Label Rouge est portée par une association de pêcheurs : Valorem. Les sardines sont pêchées au large de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

La préparation de ces sardines est « à l’ancienne » : travail du poisson à la main, friture dans l’huile de tournesol, mise en boite manuelle et mise sur le marché 4 mois plus tard.

Le travail de mise en boite est correct : les sardines laissent un peu de vide et sont un peu abimées mais rien de dramatique.

Les sardines sont légèrement argentées et l’huile d’olive a une belle couleur jaune dorée.

En bouche, elles sont plutôt fondantes mais pas tout à fait assez. Elles gagneraient à vieillir encore quelques temps et je vais donc mettre mon autre boite dans le placard. L’huile d’olive est très douce avec son léger goût de fruité et sa quasi absence d’amertume. Je n’ai pas eu à me faire prier pour finir la boite même si j’avoue qu’il n’y a pas de quoi tomber de sa chaise.

Ma note 100% subjective : 3,5/5
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[Rios] Sardines épicées à l’huile d’olive – 3 ans d’age

Année de dégustation : 2017

Rios est une des marques de la « conservas » Pinhais. Ces sardines épicées à l’huile d’olive m’ont été offertes par le comptoir du Portugal où elles sont vendues 3.50 euros.

La préparation est réalisée à base de poissons frais selon la méthode traditionnelle en vigueur au Portugal.

Plusieurs ingrédients composent cette préparation : huile d’olive, piment, carotte, laurier, clou de girofle, poivre noir et sel. Que du naturel : comme vous le verrez sur la photographie plus bas, il s’agit vraiment de ces ingrédients et pas de succédanés.

Comme vous pouvez le voir, la mise en boite est quasiment parfaite. L’huile d’olive a une belle couleur orangée. Les autres ingrédients sont au fond de la boite.

En bouche, les sardines ont une chaire ferme et manque un peu de moelleux. Le clou de girofle domine gustativement sans toutefois écraser les autres arômes présents. Le goût de piment est très doux mais bien présent (je ne parle pas directement du piment, que je n’ai pas mangé). L’ensemble est finalement fin, ce qui est plutôt rare pour des sardines pimentées. Une nouvelle fois, le rapport qualité-prix de ces sardines Rios s’avère excellent.

Ma note 100% subjective : 4/5
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[Rios] Sardines à l’huile d’olive – 3 ans d’age

Année de dégustation : 2017

La « conservas » Pinhais est une conserverie portugaise qui possède plusieurs marques de Sardines dont Rios. Ces sardines m’ont été offertes par le comptoir du Portugal (où elle sont vendues 3,50 euros) lors de ma commande.

La conserverie garantie le travail du poisson frais, selon la méthode traditionnelle (« Método Traidtionnal » comme indiqué sur la boite), et l’usage de produits de grande qualité (sur leur site).

Ces sardines ont été pêchées en mars 2014, au tout tout début de la saison de pêche. Il s’agit donc d’une boite ayant trois ans de maturation.

La boite n’est pas bien pleine et les sardines sont plutôt en état moyen. L’huile d’olive est très claire, surtout pour une conserve de 3 ans d’age.

En bouche, le poisson fond véritablement sous la langue. L’huile d’olive possède un fruité très agréable. Avec trois années passées en boite, le poisson est gorgé d’huile et les goûts de l’un et de l’autre se sont vraiment mariés. Un vrai délice. A 3,50 euros la boite, le rapport qualité/prix s’avère très bon.

Ma note 100% subjective : 4/5
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[Connétables] Sardines à l’huile d’olive vierge extra et aux échalotes de Bretagne

Année de dégustation : 2017

Ces sardines à l’huile d’olive vierge extra et aux échalotes de Bretagne de Connétables sont vendues 5.20 euros par lot de 3 dans la grande distribution et dans les 2,20 euros par boite. Il s’agit d’un produit de moyenne gamme.

Qu’apprend-t-on au dos de la boite ? Du côté de la composition, vous constaterez qu’il n’y a que 56% de sardines dans la boite (d’habitude le pourcentage est de l’ordre de 75% à 80%). Il y a en fait beaucoup d’échalotes mais aussi, curieusement, beaucoup d’huile d’olive (26%). Du vinaigre est également présent pour confire les échalotes j’imagine.

Dans le texte de présentation, il est possible de lire que la préparation est traditionnelle, ce qui pour la Bretagne implique l’utilisation de poissons frais, cuits à l’huile et travaillés à la main.

Le bord de la boite nous donne la DLC (avril 2021) et la zone de pêche (Atlantique Nord Est). De la DLC, on peut déduire, ce n’est qu’une hypothèse, qu’il s’agit d’une pêche de début de saison pour l’Atlantique Nord-Est : avril 2016.

A l’ouverture de la boite, il est aisé de constater qu’il y a en effet beaucoup d’huile et d’échalotes (qui sont toutes entassées au fond de la boite, en marron sur la photo). Ce qui ne se voit pas sur la photo mais qui est très net à l’ouverture : le fumet ! Les échalotes envahissent vos narines sans avoir beaucoup à se pencher.

Sur le gros plan, vous voyez distinctement que les sardines sont en bon état et que la mise en boite est donc soignée.

En bouche, les sardines sont un petit peu trop fermes, mais rien de dramatique surtout pour une boite de l’an dernier. Ces sardines sont marquées par un fort goût sucré. Les échalotes ont en effet confit et leur goût est dominant. Elles me font penser aux sardines à l’oignonade des Mouettes d’Arvor. L’huile d’olive accompagne bien l’ensemble, même si son goût est bien discret.

Si je n’ai pas été très enthousiasmé par le goût sucré des échalotes confites, ces sardines ont un bons rapport qualité-prix et pourront peut-être correspondre à votre goût personnel.

Ma note 100% subjective : 3/5
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[Les Mouettes d’Arvor] Sardines de saison à l’huile d’olive 2015

Année de dégustation : 2017

La dégustation du jour porte sur une boite de sardines à l’huile d’olive Mouettes d’Arvor de la conserverie Gonidec. Je les ai achetées 4,40 euros sur le site Sardines Pirates, il y a deux ans maintenant (j’ai été assez patient !). Un produit haut de gamme, donc.

Les Mouettes d’Arvor travaille le poisson frais, dans la tradition bretonne. Pour information, la DLC est de 10 ans sur ce produit. Il n’y a guère plus d’information sur le produit. Dommage.

La mise en boite est moyenne (une sardine est bien abimée et l’espace n’est guère optimisé). Néanmoins, on découvre des sardines sur leur face argentée, gage de qualité.

En bouche, les sardines sont encore un peu fermes et sèches. Elles ne se sont pas encore assez gorgées de l’huile d’olive : j’ai ouvert la boite trop tôt ! Le fruité de l’huile d’olive est très agréable, ça promet.

Finalement je n’ai pas été assez patient : il faut garder ces sardines de 2015 bien plus longtemps. Heureusement, j’ai encore une boite dans le placard ; j’y reviendrai plus tard (disons dans 3 ans). Cela laissera plus de temps pour apprécier la peinture !

Ma note 100% subjective : 3,5/5
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[Parmentier] Sardines Citron et thym en confit

Année de dégustation : 2017

Les sardines au citron & thym en confit de Parmentier sont commercialisées dans la grande distribution pour environ 1,80 euros.

Parmentier s’engage à ce que ces sardines soient pêchées à la meilleure saison, travaillées à la main et cuisinées à la vapeur.

Gomme de Guar, gomme de Xanthane et amidon transformé de maïs sont présents dans la boite, sans doute pour donner du liant à cette boite, dont le second ingrédient est l’eau. Du citron confit (4,5%), des oignons, un zeste de citron (0,5%), du thym et des « arômes » ont pour mission de relever le goût. Notez qu’il s’agit de sardines à l’huile de tournesol.

Il s’agit d’une pêche de toute fin d’année (si on déduit la tête de pêche de la DLC) en Atlantique Ouest : je ne sais pas si dans cette zone cela correspond à la « meilleure saison », mais j’ai un doute !

Les épaississants donnent une apparence curieuse au contenu de la boite : les sardines baignent en effet dans une sauce épaisse. On distingue des sardines sombres dans un état correct dessous.

Le thym est bien présent dans la boite et il y a, au fond, des morceaux de citron.

En bouche, ces sardines sont moyennement moelleuses. Le goût dominant est le citron. Le thym est fort discret, comme les sardines d’ailleurs. Avec tous ses épaississants et son goût de sardines au citron, le produit ne m’a pas bien emballé. Il accompagnera pas trop mal quelques féculents, sans forcément bien les relever.

Ma note 100% subjective : 1,5/5
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[Parmentier] Sardines Tomates à l’ail en confit

Année de dégustation : 2017

Ces sardines Tomates à l’ail en confit de Parmentier font parties des recettes sorties l’an passé sous cette marque. Elles sont vendues dans la grande distribution pour environ 1,80 euros.

Ces sardines Sont fabriquées au Portugal pour Parmentier (Douarnenez). La cuisson est à la vapeur et la préparation à la main.

Il s’agit d’une pêche de fin d’année au vue de la DLC et issue de l’Atlantique Ouest (loin des côtés françaises donc).

La boite est garnie de tomates (4%), de tomates séchées (3%) et d’ail (0,7%). Il y a également du concentré de tomates (5%) et de l’huile de tournesol. La présence des épaississants (amidon transformé de maïs, gomme de guar et gomme de xanthane) est visible à l’œil. La sauce a en effet une texture bien épaisse ! Le second composant en importance est l’eau…on comprend l’intérêt des épaississants.

Les sardines ne sont pas bien belles et la mise en boite est peu soignée. Vue le prix, c’est logique.

J’ai gouté ces sardines seules puis je me suis préparé une petite salade en ajoutant du riz complet et des tomates cerises. Parce que seules…comment dire ?

En bouche, la texture est ferme et le goût dominant est celui d’une boite de sardines à la tomate d’entrée de gamme où le goût de concentré de tomates domine. La boite relève bien la salade et comme ça, ce n’est pas désagréable, sans plus. Le produit semble prometteur sur l’emballage (Tomates à l’ail en confit) mais déçoit pas mal. Sans s’attendre à des merveilles dans cette gamme de prix, je pensais quand même avoir quelque chose de différent gustativement d’une boite de sardines à la tomates d’entrée de gamme. L’ajout d’eau me surprend également pas mal surtout qu’il implique la présence des épaississants.

Ma note 100% subjective : 1/5
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[Capitaine Cook] Sardines à l’andouille de Guémené

Année de dégustation : 2017

Nous dégustons ici les sardines à l’andouille de Guémené de Capitaine Cook. Capitaine Cook (dont le nom vient de l’explorateur britannique James Cook) est une vieille conserverie bretonne (Clohars-Carnoët, proche de Lorient) passée dans le giron d’Intermarché en 1988. Le gros de la production actuelle est le surimi (Source : Le Télégramme). En 2011, Capitaine Cook décide de lancer une série de boites haut de gamme à destination des épiceries fines dont font partie ces sardines à l’andouille de Guémené. Cette recette est originale mais pas unique puisqu’il en existe une similaire chez Courtin. Je n’ai pas pu accéder au site web de la marque.

Capitaine Cook accompagne ses sardines d’huile de tournesol.

Il s’agit d’une pêche un peu tardive, de fin octobre. Il n’est pas évident d’en déduire une date de pêche : étant donnée la présence de charcuterie dans la boite, la date peut être plus courte. Dommage qu’il n’y ait pas une meilleure traçabilité. La présence d’andouille (même de Guémené, pourtant signe de qualité) implique celle de conservateurs (nitrite de sodium) et de colorant (E150d soit du caramel au sulfite d’ammonium). Dommage, ce que j’apprécie dans les sardines est justement l’absence d’additif.

Les sardines sont très belles : argentées et quasiment impeccables. Le travail de mise ne boite est digne des meilleures conserveries. Il s’agit de ici 6 petites sardines mais cela peut varier d’une boite à l’autre, d’une année sur l’autre en fonction de la saison de pêche.

Deux vraies rondelles d’andouille reposent au fond de la boite.

En bouche, les sardines sont un peu fermes et sèches : elles ne sont pas assez gorgées de gras à mon goût. L’andouille a transmis une partie de son arôme fumé aux sardines. L’huile de tournesol est très neutre et ne trouble pas du tout ce mariage. Je n’ai pour ma part pas beaucoup apprécié cette boite en partie simplement car l’andouille n’est pas à mon goût. Je ne l’ai même pas mangée : mes enfants se sont eux régalés ! Et puis aussi car les sardines sont un peu trop maigres. Pourtant, si vous aimez la charcuterie, cela pourrait vous plaire car d’autres ont apprécié (voir Blog Mon Finistère) et que le produit est de qualité.

Ma note 100% subjective : 2,5/5
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[Jean de Luz] Sardines à l’huile d’olive

Année de dégustation : 2017

Ces sardines à l’huile d’olive sont produites à la conserverie Jean-de-Luz dans le pays basque (Ciboure,64). Comme vous le constatez, il s’agit de sardines en bocal : la contenance est de 320 gr (contre 115g pour une boite classique). Le prix s’en ressent : 11,30 euros sur le site de la conserverie. L’utilisation d’ingrédients biologiques certifiés jouent également.

La conserverie garantie l’utilisation d’une huile d’olive locale (Navarre) et biologique.
La préparation des sardines est différente de ce qui se fait en Bretagne ou ailleurs. Les sardines sont, je cite le site, « d’abord salées puis séchées pendant 3 jours avant d’être mise en verrine crues. […] Elles ne sont pas frites. »

La DLC est à 2020 mais comme je n’ai aucune idée du délais, ça n’aide pas beaucoup pour connaitre l’année de pêche. Par contre, elle nous permet de faire l’hypothèse qu’il s’agit d’une pêche d’été.

A ma connaissance et comme le confirme ce site (qui accueille la photo ci-dessus), le War Raog IV est basé à Concarneau. Ces sardines sont donc des sardines issues des pêcheries bretonnes.

La sardines sont dans un bel habit argenté. Certaines ont quelques impacts mais vus les mouvements qu’elles réalisent dans le bocal, cela se comprend.

En bouche, les sardines ne sont ni fondantes, ni fermes : elles se situent dans un entre deux plutôt agréable. La mise en boite de ces sardines est certainement récente (2016) et elles gagneraient à être conservées plus longtemps (je me demande bien comment il faut retourner des bocaux !). Le goût est vraiment au rendez-vous : le poisson s’affirme crânement, poussé par une huile d’olive fruité et légèrement amère. C’est bien simple : le bocal équivaut à trois boites et j’ai tout dévoré en un repas.

J’attends de pouvoir déguster un bocal plus ancien pour rentrer ces sardines dans mon top… mais je n’ai d’ores et déjà aucun doute sur la qualité de ce produit basque.

Ma note 100% subjective : 4/5
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[Nixe] Sardines à l’huile d’olive vierge extra

Année de dégustation : 2017

Ces sardines à l’huile d’olive vierge extra sont vendues sous la marque Nixe, marque du distributeur Lidl. Cette boite m’a été offerte pour enrichir le blog, mais pour information, elle vaut moins de 1 euro.

Il s’agit d’une boite de sardines marocaines à la composition classique.

Le bord de la boite affiche une série d’informations peu communes. Le type de poisson est précisé ici : Walbaum est l’auteur de référence associé à la dénomination Sardina Pilchardus depuis 1792. Il s’agit d’un biologiste allemand. En plus de l’origine du poissons (Atlantique Centre-Est) : toutes les méthodes de pêche potentiellement utilisées sont indiquées !

  • Les filets tournants : Pour capturer le poisson, on encercle à la fois sur les côtés et par en dessous, ce qui l’empêche, en eaux très profondes, de s’échapper en plongeant vers le bas.(Ifremer)
  • Les filets soulevés : Ces filets, une fois  submergés, sont relevés  ou virés hors de l’eau, les poissons  qui se trouvent  au-dessus  de ces filets y sont capturés  et retenus lorsque  l’eau  s’en  écoule. Dans  cette catégorie figurent les petits filets soulevés à la main, balances  ou carrelets  et les grands filets soulevés à l’aide  d’un  dispositif mécanique  et pneumatique,  dont  certains fonctionnent  au moyen de leviers, de potences, etc. (Ifremer).
  • La senne coulissante : La pêche à la senne, est une technique de pêche très ancienne qui consiste à capturer les poissons à la surface en pleine eau en l’encerclant à l’aide d’un filet de pêche appelé senne (ou seine). La senne tournante et coulissante serait une invention américaine du début du XIXe siècle. Ce coulissage représente une avancée importante en termes d’efficacité. La coulisse de la partie inférieure du filet permet de le fermer par le fond et de retenir la totalité des poissons (mais en augmentant les prises accessoires de marsouins ou dauphins notamment (wikipédia).
  • Chaluts : Le chalut est le filet trainé par le chalutier. Il a une forme caractéristique en entonnoir, prolongé à l’ouverture par des ailes pour en élargir la portée (wikipédia). La bolinche est un filet tournant coulissant.
  • Chalut pélagique : Le chalut pélagique permet de pêcher les poissons de pleine eau. Les chaluts pélagiques sont surtout employés pour la capture des poissons « bleus » (sardines, anchois, maquereaux, thons) (wikipédia).
  • Panneaux : ces filets en panneaux sont tractés par des chaluts (pélagiques ou de fond).

 

Les sardines sont en mauvais état, très sombres.

En bouche, la chaire est très ferme et manque vraiment de fondant. L’huile d’olive a un goût fruité pas désagréable. Ce ne sont pas les meilleures sardines du monde, mais le prix est très très compétitif.

Ma note 100% subjective : 2,5/5
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