[La Belle-Iloise] Sardines Saint-Georges – 4 ans d’age

Année de dégustation : 2017

Dans la gamme de Sardines de la conserverie La Belle-iloise, les sardines Saint-Georges ont déjà fait l’objet d’une dégustation. Toute la différence est qu’il s’agit ici d’une boite de 2013, dégustée après 4 ans de maturation.

Comme pour toute la gamme, les zones de pêche sont en principe le long des côtes françaises et la technique employée est la bolinche. Le poisson est préparée frais, cuit à l’huile de tournesol et préparé à la main.

Le verso est sommaire et ne nous donne que peu d’informations : le millésime (2013) et la DLC (01/08/2017), dont on peut déduire une pêche en août 2013. Notez d’ailleurs que la DLC est passée au moment de la dégustation. L’ovale indique lui l’origine du produit, le « 29 » fait référence au Finistère : elles ne sont donc pas produites à Quiberon.

La mise en boite est impeccable : des poissons argentés qui remplissent bien la boite. L’huile d’olive a pris une belle couleur dorée. Notons que la boite est dans un métal bien dur.

En bouche, la chaire est très tendre, elle fond entre le palais et la langue, libérant les arômes : une huile d’olive bien fruitée et un poisson très gouteux. Que demander de plus ? Achetée moins de trois euros la boite 4 ans plus tôt, j’ai dégusté aujourd’hui d’excellentes sardines. Il me reste quelques boites de 2013, j’y reviendrai…

coeur_sans_sardine  Ma note 100% subjective : 5/5 (coup de cœur de l’auteur)
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[Phare d’Eckmühl] Sardines au piment d’Espelette bio

Année de dégustation : 2017

Cette boite de sardines Le Phare D’Eckmülh au piment d’Espelette Bio est produite par la conserverie Chancerelle (Connetable). Il s’agit de la gamme « responsable » de l’industriel : label MSC et ingrédients bio certifiés. Ces sardines sont aisément trouvables en épicerie bio pour 3.50 euros environ.

A l’exception des sardines et du sel, les ingrédients sont d’origine biologique. La préparation est indiquée à l’ancienne, ce qui, en Bretagne signifie que le poisson est préparé frais et cuit à l’huile. Mais pourquoi avoir ajouté du concentré de tomates dans des sardines au piment ? Mystère.

La DLC étant en mai 2020, il s’agit probablement d’une pêche de mai 2015 (Chancerelle pratique habituellement une DLC de 5 ans). L’origine de la pêche est clairement indiqué : Atlantique Nord Est, soit une zone allant de l’Espagne au Groenland et du Groeland jusqu’aux côtés russes. Elle inclut donc les côtés bretonnes certifiées MSC.

La mise en boite est moyenne : on y découvre des poissons quelques peu abimés et peu argentés. La boite contient des petits morceaux de poivrons mais je n’ai pas trouvé de piment entier, comme c’est le cas dans certaines préparations.

En bouche, les sardines s’avèrent peu moelleuses. Le goût dominant est malheureusement celui du concentré de tomates, avec en arrière plan le poivron et le piment qui se révèle sur la fin. L’huile d’olive est complètement absente gustativement. Rien de formidable donc pour ces sardines qui se distinguent surtout par leur préoccupation environnementale.

Ma note 100% subjective : 2,5/5
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[Phare d’Eckmühl] Sardines à l’huile d’olive vierge extra bio et au citron bio à teneur réduite en sel

Année de dégustation : 2017

La gamme Phare d’Eckmühl de la conserverie Chancerelle (Connétable) est la favorite des boutiques bio. Elle bénéficie du label Pêche Durable MSC et d’ingrédients issus de l’agriculture biologique. Ces sardines à l’huile d’olive vierge extra bio et au citron bio à teneur réduite en sel sont facilement trouvables dans le réseau bio pour 3.50 euros environ.

La différence entre ces sardines et celles dégustées il y a peu de temps (les sardines à l’huile d’olive vierge extra bio et au citron bio Phare D’Eckmühl) tient uniquement à la teneur en sel : 0.3g ici contre 1g pour les petites sœurs. Eh oui, la sardine est un met salé puisqu’une boite fournit 20% de la quantité de sel quotidienne maximum recommandé par l’OMS (5g).

La date de pêche sur la boite est absente : nous la déduirons donc de la DLC. Cette boite de sardines a une DLC en avril 2020 et je penche donc pour une pêche en 2015 (Chancerelle pratique habituellement une DLC de 5 ans).

Le travail de mise en boite est moyen : des sardines pas spécialement jolies et abimées par endroit.

En bouche, la chaire est ferme et manque vraiment de moelleux. Le citron est très discret, peu acide et peu agressif (cela tombe bien, je l’aime ainsi). Si la première impression en bouche est plutôt fade, les goût du citron et de la sardine se révèlent ensuite. L’huile d’olive possède un fruité léger qui peine pour sa part à donner de l’arôme : dommage. Au final, la faible quantité de sel rend ces sardines intéressantes gustativement : en effet, les arômes sont différents et plus fins que les arômes habituels, sans éblouir vous l’aurez compris. Les labels MSC et Bio parachèvent l’intérêt de ces sardines.

Ma note 100% subjective : 3/5
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[Les Belles de Marseille] Sardines à l’huile d’olive – 4 ans d’age

Année de dégustation : 2017

Ces sardines à l’huile d’olive Ferrigno sont vendues sous la marque Les Belles de Marseille. Je les ai achetées 3.70 euros, coût plaçant ces sardines dans le haut de gamme. L’illustration rappelle joliment Pagnol : pas de doute, nous sommes à Marseille.

L’usine est de fait située non loin de la ville de Marseille, à Port-Saint-Louis-Du-Rhône. Le poisson vient lui d’on-ne-sait-où : celui des sardines au Pastis était issu de l’Atlantique Centre-Est (borné au Nord par le Maroc et au Sud par l’Angola). Les sardines sont cuites au four pour plus de légèreté (moins de gras), ce qui se pratique couramment sur la côte méditerranéenne. Je n’ai pas trouvé plus d’informations sur le site sur la fabrication ou l’origine du poisson.

La DLC est au 31/12 et ne donne donc aucune indication sur la saison de pêche. Par comparaison des DLC avec le millésime 2013, nous pouvons déduire l’année de pêche : 2013.

Pour la petite histoire, la languette n’a pas fait son office et j’ai du y aller à l’ancienne…enfin pas au burin et au marteau, mais à la clé dites « universelle ». Cela arrive, mais vous l’avez compris, nous ne sommes pas sur une boite de grande qualité.

La mise en boite est manuelle mais très industrielle : espace vide et poissons en état moyen.

En bouche, les sardines sont assez fermes et peu grasses malgré les 4 années passées dans l’huile d’olive. Cette dernière est plutôt neutre, avec une très légère amertume. L’ensemble manque de goût pour mon palais. J’attendais bien mieux de sardines à ce prix là, vieillies 4 ans et si joliment illustrées.

Ma note 100% subjective : 2/5
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[Phare d’Eckmühl] Sardines à l’huile d’olive vierge extra bio et au citron bio

Année de dégustation : 2017

La gamme Phare d’Eckmühl de la conserverie Chancerelle (Connétable) est la favorite des boutiques bio. Elle bénéficie du label Pêche Durable MSC et d’ingrédients issus de l’agriculture biologique. Les sardines à l’huile d’olive vierge extra bio et au citron bio sont facilement trouvables dans le réseau bio pour 3.50 euros environ.

Selon le site, les sardines sont préparées à l’ancienne, cuites dans une huile de tournesol bio et emboitées à la main.

Le controversé label MSC (créé par WWF et Unilever) implique un usage de la Bolinche pour les pêcheries bretonnes labellisées. Le label vise une pêche durable du point de vue de la ressource. La Bolinche est une technique de pêche où le poisson est capturé par des filets qui entourent le banc de sardines (voir vidéo ci-dessous) et limitent les prises.

Indiquer une date de pêche sur la boite aurait pu permettre de la connaitre avec précision, mais en l’absence nous la déduirons de la DLC. Cette boite de sardines a une DLC en octobre 2020 et je penche donc pour une pêche en 2015 (Chancerelle pratique habituellement une DLC de 5 ans).

Du vide dans la boite et des sardines abimées et en partie ternes : la mise en boite n’est pas formidable.

En bouche, les sardines sont plutôt moelleuses, mais pas encore assez. Une vraie rondelle de citron trône au fond de la boite. Le goût de citron confit est largement dominant. Vous le savez, je n’aime guère les sardines au citron car je trouve que ce dernier écrase l’ensemble des arômes. Ici, la recette ne fait pas exception même si l’amertume de l’huile d’olive parvient à percer.

La boite ne présente donc rien d’extraordinaire sur le plan gastronomique, mais l’on saluera les efforts en matière de labellisation (MSC et Bio).

Ma note 100% subjective : 3/5
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[La Quiberonnaise] Sardines à l’huile d’olive – Pierres Noires – 4 ans d’âge

Date de dégustation : 2017

Parfois, on a besoin de se faire un petit plaisir. Ce fut pour moi le cas aujourd’hui. Cette série limitée de la Quiberonnaise est une boite de sardines à l’huile d’olive millésime 2013. Elles sont dans mon placard depuis deux ans, où elles tournent régulièrement de côté. Elles sont aujourd’hui à 9,00 euros sur le site de la boutique Penn Sardin. Le prix est élevé, mais c’est une boite de collection. La Quiberonnaise a réalisé une série de boites avec des phares sous la houle.

Ces sardines sont préparées selon la tradition bretonne comme toujours chez la Quiberonnaise : poissons frais travaillés à la main et cuits à l’huile. La boite aussi est traditionnelle : du bon métal, bien dur.

La pêche est de 2013, au cœur de la saison : août. Parfait.
Oui, la DLC est passée mais c’est la que cela commence à être vraiment bon.

La mise en boite est extrêmement soignée : même les poissons « du dessous » sont en bon état et bien argentés.On remarque une teinte d’ensemble d’avantage sur le marron que le jaune du fait de la longue maturation en boite.

En bouche, les sardines sont fondantes à souhait, elles disparaissent tout simplement entre le palais et la langue. Les arômes de l’huile d’olive sont fruités et peu amer. Les sardines ont bien absorbé l’huile et un feu d’artifice de gras gouteux envahit le palais ! Le goût des sardines a imprégné l’huile d’olive qui se sauce avec plaisir. Un vrai régal.

coeur_sans_sardine   Ma note 100% subjective : 5/5 (coup de cœur de l’auteur)
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[Bonneterre] Sardines à l’huile d’olive bio

Année de dégustation : 2017

Ces sardines Bonneterre sont mises en boite par la conserverie Gendreau (Vendée) connue pour sa gamme La Perle des Dieux. Il s’agit de sardines à l’huile d’olive biologique. Cette boite m’a été offerte mais, pour information, elle est commercialisée pour un peu plus de 4 euros.

Ces sardines sont travaillées fraiches. L’ovale indique le département où elles sont produites : la Vendée (85) et le reste des chiffres correspond à Gendreau. Avec une DLC en octobre 2020, il s’agit surement d’une pêche d’octobre 2016.

La mise en boite est moyenne : les sardines sont en bon état mais guère argentées.

En bouche, ces sardines sont peu grasses, même si elles ne sont pas fermes. L’arrête est étrangement dure. Elles sont pourtant restées une année dans l’huile d’olive. Justement, le problème vient surtout pour moi de cette huile d’olive : elle est bien trop neutre à mon goût.

Cette boite a pour elle son label bio et le soin de sa préparation, mais manque cruellement selon moi de qualité gustative, surtout à ce niveau de prix.

Ma note 100% subjective : 2,5/5
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[La Douarneniste] Sardines à l’huile de colza

Année de dégustation : 2017

Ces sardines à l’huile colza La Douarneniste sont le fruit du travail de la conserverie Capitaine Cook. Créée en 1877, elle a été rachetée par le groupe Intermarché en 1988. Ces sardines se trouvent donc logiquement dans les rayons de l’enseigne pour un prix très raisonnable (moins de deux euros).

Des sardines à consommer avant mars 2023, sans doute issues d’une pêche de mars 2017 (ce n’est qu’une hypothèse)…et dans ce cas pas du tout dans la saison de pêche pour l’Atlantique Nord. Aucune indication n’est donnée sur la préparation et l’origine du poisson. Je n’ai pas trouvé d’information sur Internet.

Ces sardines sont mises en boite en Bretagne, dans le Finistère, par la conserverie Capitaine Cook.

Les photographies parlent d’elles-même : la mise en boite n’est pas soignée et les poissons guère appétissant.

Cela se confirmera en bouche. L’huile est assez neutre, n’ayant qu’un goût très léger. Les sardines sont peu grasses et sans être fermes, elles ne sont pas moelleuses non plus. L’ensemble est surtout fade.

Ces sardines sont finalement intéressantes uniquement pour trois raisons : un prix modique, une huile causant moins d’allergie que celle d’arachide et une boite au motif traditionnel qui fleure bon les conserveries d’antan.

Ma note 100% subjective : 2/5
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[Les Mouettes D’Arvor] Sardines à l’huile d’olive – Le Cornouaille Quimper 2013 – 4 ans d’age

Année de dégustation : 2017

Le festival de Cornouilles se déroule à Quimper. Il est consacré à la culture bretonne. Cette boite est dédiée au festival de Cornouille de 2013. Ces sardines à l’huile d’olive Les Mouettes d’Arvor sont produites par la conserverie Gonidec. J’ai acheté cette boite sur le site de la conserverie et voilà deux ans qu’elle tourne dans mon placard !

Il s’agit d’une préparation traditionnelle bretonne : poissons frais, travaillés à la main et frits à l’huile.

La DLC sur ces boites de garde est de 10 ans chez les Mouettes d’Arvor.

La mise en boite est impeccable à quelques petits défauts près : les poissons présentent une belle face argentée. L’huile d’olive a pris une jolie teinte dorée au contact des sardines. Tout cela donne envie.

En bouche, les sardines sont extrêmement fondantes. L’huile d’olive est gouteuse, avec un goût se rapprochant de la noix. Les sardines ont bien absorbé l’huile et sont délicieuses. Ça vaut vraiment le coup d’attendre !

 

Ma note 100% subjective : 4/5
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[Espinaler] Petites sardines à l’huile d’olive piquante – Sardinetes Picants en oli d’olivia

Année de dégustation : 2017

J »ouvre aujourd’hui une boite de petites sardines espagnoles à l’huile d’olive piquante Espinaler. J’ai acheté cette boite à la Conserverie du Bout du Monde à Besançon pour 4.60 euros (on est donc sur du haut de gamme).

Espinaler est à l’origine un café situé à Barcelone (créé en 1896). Dans les années 40, il va proposer son propre vermouth, puis des sauces maisons en bouteille. Aujourd’hui, se sont rajoutés au catalogue des conserves de la mer, des chips … Espinaler possède toujours deux boutiques à Barcelone.

La composition nous apprend qu’il n’y a pas vraiment de piment dans cette boite mais un « arôme épicé ». Pour le reste, nous sommes sur du « basique ». Je n’ai pas trouvé beaucoup plus d’informations sur l’origine et la préparation de ces sardines. Le site indique que le poisson vient des « meilleurs régions du pays »… et la boite ne dit rien de compréhensible.

Avec une DLC en 2022, nous sommes a priori sur une pêche de 2017. Je n’ai pas la moindre idée de la durée de la DLC mais je ne vois pas bien une pêche de 2017 déjà dans le commerce (nous sommes en septembre) et une pêche de 2015 impliquerait une DLC de 7 ans.

En voilà une belle robe argentée ! Il n’y a rien à redire sur la mise en boite. Les sardines situées en dessous sont en moins bon état, mais c’est courant de procéder ainsi.

En bouche, le piment est très doux, même pour moi. L’huile d’olive donne un bon goût fruité marqué par l’amertume. Les petites sardines du dessus sont un peu sèches et manquent de fondant : la faute à une durée de vieillissement très courte, cela devrait s’arranger après un an ou deux dans le placard en les retournant régulièrement. Sans les avoir adorées, j’avoue avoir bien apprécié ces sardines de qualité, un peu chères tout de même.

Ma note 100% subjective : 3,5/5
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